Il plus tard. Il l’ont qualifié d’utopiste, ont

Il y a eu la dynamique et l’espoir, les slogans et les batailles.Il y a eu une première victoire, qui a nourri nos esprits d’espérances colorées.Il y a eu Bercy et Le Havre, Carmaux et République,Tant de moments glorieux, épiques et inoubliables.Il y a eu ceux qui se battaient, depuis le début et encore depuis la fin. Ceux qui tractaient sur le terrain, ceux qui militaient à coup d’hashtag.Ceux qui portaient des drapeaux à bout de bras et scandaient des slogans à tue-tête.Et puis il y a eu des trahisons.

Ceux qui ont valsé dans un autre camp. Les soutiens qui s’en vont, les sondages qui dégringolent et la pression du vote utile. Tout cela a rendu le discours inaudible et les paroles vaines.Sauf pour ceux qui y croyaient et y croient encore.Pourtant il y avait aussi un grand homme.

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Un grand politicien et un grand orateur, quoi que certains en disent. Il y avait un programme solide, fort, construit, le plus pertinent de toute la campagne. Il y avait cette envie irrépressible de changer le monde, de le rendre plus beau et plus fort. Il y avait ce fameux revenu pour lequel l’enthousiasme n’était hélas pas universel, l’écologie et ses promesses, la jeunesse, la mienne, qui tendait les bras.Et puis il y a eu le score final. Mais là encore, ceux qui y croyaient vraiment n’ont pas lâché. Ils n’ont pas laissé un simple chiffre balayer tous leurs espoirs.

Et maintenant il y a nous.Et eux. Les autres. Ceux qui n’y ont pas cru.Je ne vais pas demander pourquoi ils n’y croient pas, pourquoi ils n’y croient plus. Parce que je sens leur volonté de pragmatisme, de prendre leurs quartiers pour plus tard. Il l’ont qualifié d’utopiste, ont cristallisé leurs critiques sur des mesures qu’ils n’ont même pas considérées.

Ils ont choisi la finance, le bourgeois gentilhomme et la marche arrière.Sans même se rendre compte que l’avenir leur tendait les bras.L’avenir leur tendait les bras, et ils l’ont refusé. Ils l’ont nié, néantisé, négligé.Il pourrait se décourager. Nous pourrions nous décourager. Laisser tomber les slogans, oublier les victoires et les batailles.

Mais ce ne sera pas le cas. La renaissance est douloureuse, demain elle sera féconde.Nous ne lâcherons rien. Demain nous ferons barrage, et lundi nous reconstruirons.Pour ces combats qui méritent d’être achevés,Pour ce futur qui ne doit pas nous être imposé,Pour ceux qui sont sceptiques aujourd’hui mais qui y croiront demain,Pour ceux qui ne sont pas encore nés mais désirent déjà un monde meilleur.Nous le créeront, ce meilleur des mondes. Et d’ailleurs, il est déjà là, il était déjà là, caché sous un bulletin de vote.

En un geste, ils auraient pu le choisir.Mais le problème de ce monde, c’est qu’il est arrivé en avance. Tel un bébé prématuré.Il est bien là, mais ils ne l’écoutent pas. Ils ne voient que les apparences sans oser les creuser davantage. Notre monde meilleur existe, mais il est trop tôt pour que certains le remarquent.Que devrons-nous attendre ? Que le monde actuel soit usé jusqu’à la moelle pour que le nôtre monte sur scène ? Non.

Jamais. Car le combat commence maintenant.En empêchant les blondes acérées de nous plonger dans la haine et le repli,En évitant de nous éparpiller, car notre monde meilleur doit être uni.En renaissant, progressivement, en reconstruisant encore plus grand.Et si, encore, ils ne veulent pas y croire, qu’ils nous le disent.

Qu’ils nous disent une fois que nous avons tort, pour que nous puissions leur prouver mille fois que nous avons raison.Car son seul défaut est d’être visionnaire. D’avoir prédit tout, mais trop tôt.Mais nous nous battrons. Demain et jusqu’au bout.Parce que nous avons la rage au ventre et un monde en avance.