Prenons la suite ses propres expériences pour les

Prenons une vérité absolue, telle que le verre est un solide. N’est-ce pas vrai? La réponse à cette question est plus complexe: les scientifiques spéculent que le verre pourrait soit être un solide, soit un liquide, ou même ni l’un, ni l’autre!1 Ceci démontre que mêmes les connaissances solides peuvent être fluides! Que savons-nous vraiment et comment détermine-t-on ce que l’on sait?Certains croient que c’est l’interaction circulaire entre le consensus et le désaccord qui mène à la formation de connaissances solides, tandis que d’autres croient que ce n’est pas le cas. Les connaissances solides sont celles qui se rapprochent des vérités absolues dans un domaine. Une vérité absolue s’agit d’une connaissance qui décrit exactement la réalité telle qu’elle est, selon le philosophe Georg Hegel.

2 Le consensus est un accord entre la majorité sur un sujet, tandis que le désaccord est un manque d’entente qui se caractérise par la divergence d’idées.Dans le domaine des sciences naturelles, les connaissances ne progressent pas de façon linéaire. C’est le mouvement circulaire du désaccord vers le consensus et de nouveau vers le consensus qui permet d’établir des connaissances solides et se rapprocher des vérités. La méthode scientifique, qui se base principalement sur la raison, est un point de départ pour la connaissance scientifique.

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3 Un chercheur commence par observer un phénomène et réalise par la suite ses propres expériences pour les valider, puis pour les publier.3 Lorsque plusieurs chercheurs ont répété des expériences sur le phénomène, un consensus progressif est établi.3 A la suite de la découverte d’une anomalie, les chercheurs vont créer des hypothèses qui l’explique.3 Le développement d’un consensus est signe que la nouvelle théorie est acceptée.3 Selon le physiciste et philosophe de la science, Thomas Kuhn, le progrès scientifique naît des ruptures et des bouleversements qui se présentent lors de la méthode scientifique.

4 Pendant des périodes stables, la discipline se développe, organisée autour d’un paradigme dominant.4 Cette stabilité permet à la formation de connaissances solides.4 Si les scientifiques ne peuvent plus résoudre les anomalies, il y a de nouveau du désaccord.

4 Une nouvelle révolution scientifique surviendra alors. Le nouveau paradigme produira de nouveaux cadres de recherche et outils et sera en contradiction avec l’ancien.4 Ce passage d’un ancien à un nouveau paradigme bouleversera les connaissances dans les sciences naturelles pour les rendre plus solides.4 Ceci démontre la discontinuité qui caractérise le progrès dans les sciences naturelles, apparente par les bonds, conflits et rivalités chez les scientifiques. Prenons l’exemple de la théorie de la tectonique des plaques, qui constitue présentement le paradigme des sciences de la Terre.5 L’hypothèse de la tectonique des plaques a été conçue en 1912 par le scientifique Wegener.5 Comme elle contredisait de nombreuses idées bien répandues à ce temps et se basait uniquement sur l’observation des continents, elle n’a pas été accueillie les bras ouverts initialement.5 Par la suite, avec le développement des technologies sous-marines lors de la deuxième guerre mondiale, la théorie commence à se répandre54 Ensuite, Hess forme la théorie de l’expansion des fonds océaniques.5 Avec le temps, celle-ci devient une connaissance solide et fournit un cadre cohérent à des phénomènes et structures géologiques importants, tels que les montagnes et le volcanisme.5Par exemple, la révolution Keynésienne que nous avons étudiée en cours d’économie est née de l’incapacité de la théorie classique à expliquer la dépression des années 1930.6 L’économiste John Keynes juge la théorie classique incapable d’expliquer l’ampleur des niveaux de chômage et crée un modèle basé sur la demande économique totale.6 L’idée centrale de sa théorie est qu’une augmentation de dépenses gouvernementales et une réduction des taux d’intérêt stimulera l’économie, augmentera la production totale et réduira le taux de chômage.6 Dans son modèle, l’inflation existe à cause d’un taux de chômage trop bas.6 En 1950, après la dépression économique, Milton Friedman introduit la théorie monétariste, qui traite l’inflation dans un contexte d’un marché financier qui est séparé de l’économie réelle.7 Il prévoit que l’inflation est une fonction des changements de masse monétaires comparé à la croissance économique réelle.7 Une très petite minorité de gens acceptaient cette nouvelle théorie en faveur du modèle Keynésien.7 Dans les années 1970, le modèle Keynésien perd ultimement sa popularité car le modèle monétariste prédit correctement que l’inflation et le taux de chômage élevé peuvent coexister simultanément.7 Ce phénomène a été observé lors de la récession de 1974.7 Cette preuve irréfutable a mené le consensus au modèle néoclassique qui incorpore le modèle monétariste.7